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 entre rires et tremblements - vince.

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Bonnie Grace Difters

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MessageSujet: entre rires et tremblements - vince.   Mar 31 Mar - 23:51

    Mes mains tremblent, et je ne sais pas pourquoi. Je me suis réveillée au bord de l’eau, une légère robe blanche me vêtant. Je crois que j’avais passé la nuit ici. Mes cheveux empestaient le sel, et ce dernier me collait à la peau.J’avais dû voguer quelque part, entre les nuages et la mer. Depuis mon arrivée ici, mes insomnies se font plus rares. Il faut dire qu’il n’y a plus ni les sanglots de ma sœur, ni les cris des patients autour de moi. Ou s’ils sont là, je sais bien que ce n’est pas la réalité. Tout le monde s’évertue à dire que c’est une possibilité de renouveau, l’occasion de se reconstruire, une chance à part, sans compter qu’ici tout est permis. Et pourtant, mon passé revient toujours me hanter, me transformant un peu plus en cadavre, jour après jour, nuit après nuit. Je ne suis plus que les vestiges de celle que j’ai été jadis. Mais ais-je seulement été quelqu’un déjà ?

    Je suis passée à l’appartement, afin de me changer et de me laver. Vince n’était pas là. Les draps n’étaient pas défaits. Avait-il fui lui aussi le domicile, la veille, ou avait-il juste été pris d’un élan de maniaquerie, faisant se retourner le lit à son état initial ? Je n’aurai su le dire, mais il me semblait que son parfum flottait encore dans l’air. Peut-être était-il là en permanence. Cela n’aurait rien d’étonnant. J’aurai pu le reconnaître, même si je me trouvais aveugle et lui muet.

    Les gouttes d’eau crevassent mon dos. Elles le martèlent, puissamment envoyées par le jet, et commandées brûlantes par l’égalisateur de chaleur. J’aime prendre mes douches ainsi. La souffrance finit par se changer en plaisir au fur et à mesure de l’accoutumance, et je finis par ne plus rien sentir. Mais ma tête finit toujours par tourner, m’ordonnant de m’en aller, de quitter la cabine exiguë dans laquelle nous avons toujours peiné à entrer tous deux, Vince et moi. Je souris à cette idée, et balaye d’un geste de la main la vapeur accumulée contre la glace. Mon visage me paraît si dévasté, froid, sévère. Mais la lueur provocatrice continue de briller dans mes yeux, éternelle.

    En sortant de là, le portable glisse entre mes doigts, et je passe en mode sms. Même en enfer, on a pensé à cette petite merveille de la technologie, sachant combien les humains y étaient dépendants. Peut-être qu’ici, les ondes ne nous grillent pas le cerveau. Peut-être qu’ici, la fumée ne nous bousille pas les poumons, que l’alcool ne nous explose pas le foie. « Rejoins-moi au Crazy Monkeys. 7:00 pm. Bisous. B. ». Le tout, je l’avais envoyé à mon époux. S’il ne s’y présentait pas, il m’offenserait. J’éteignais instantanément alors mon portable afin qu’il ne puisse se décommander et me faire risquer de passer ma soirée seule dans un endroit surpeuplé d’hommes, et je rejoignais Aurore en attendant l’heure de nos retrouvailles. On ne pouvait jamais deviner quelle consistance elles auraient à l’avance. Nous étions toujours aussi imprévisibles, tels deux gamins prêts à se jeter l’un sur l’autre, passant des baisers aux coups.

    •••


    « Un Sex on the Beach, s’il vous plait. »

    Je souriais au serveur et montais sur l’un des tabourets du bar, attendant la venue de V. Il était alors exactement 18h59. L’après-midi avec Aurore avait été assez tranquille, ou tout du moins habituelle, et mon humeur était plutôt au beau fixe. Il n’y avait plus qu’à prier pour que rien ne la fasse chavirer.
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Vince C. Difters
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MessageSujet: Re: entre rires et tremblements - vince.   Mer 1 Avr - 21:45

    Le front collé contre la vitre et le bras plaqué au mur, je laissait porter mon regard fuyard sur la mer. Elle était clair et calme comme tout les matins. Comme tout les matins où je l'observait, ne me lassant pas une fois de ce paysage nouveau. Ici , c'était le paradis. Ou du moins c'était censé l'être. J'avais une impression étrange. Une sorte de méfiance envers ce qui ce nous était tous arrivé. Pourquoi? Pourquoi redonner une chance à nous truands,voleurs,meurtrier et bien souvent psychopathe? C'était trop facile. Beaucoup trop facile. Tout les matins je me questionnais sur notre présence et parfois même notre réelle existence. Ici je commençais à devenir philosophe. Et un peu trop à mon goût. Mais c'était peut être ça le but. Le but de ce paradis; réfléchir sur nos actes honteux et monstrueux. C'était absurde ! Toutes ces pensées ne me ressemblaient aucunement. Avant je vivais au jour le jour , ne pensant pas à mon avenir et là .. Là je crois que je déraillais complètement.

    Onze heures et Bonnie n'était toujours pas là. J'avais passé la moitié de la nuit à l'attendre mais elle n'était pas venu. Je ne m'inquiétait pas trop pour elle, non. Elle savait toujours trouver un bon coin même dans les situations les plus extrêmes. Et si elle n'avait pas trouvé , tant pis, je n'étais pas son père. Assez pensé , dorénavant il fallait que je me trouve une occupation . Surtout pour me changer les idées. Et ça commençait premièrement par sortir de cet endroit. Il était vide, comme si personne n'avait vécu dedans, c'était plus que simple, il me donnait le cafard. Je m'écartai de la vitre et déjà mes pas raisonnaient dans la pièce déserte. Je pris à la volé un paquet de clope jonché à même le sol et sortit par l'entrée principal.

    Dehors le soleil tapait fort. Ce n'était pas bizarre , c'était comme tel tout les jours et je n'aimait pas vraiment ça. Je marchais prenant des chemins plus ou moins sombre et plus ou moins désert. Où je m'en allais ? Aucune idée. Les femmes que je pouvait convoiter étaient surement déjà prise a cette heure ci. Et oui ,ici les affaires vont plutôt vite et quand on a une envie mieux vaux ne pas la faire attendre, sinon elle ne se réalisera jamais. Il fallait trouver un endroit fréquenté pour que mon mal d'affection soit soigné. En ce moment seul la clope , l'alcool et autre substance étaient mes amis. Ma femme était trop occupé à s'envoyer en l'air avec les hommes -plus ou moins- virils de l'île ,pour percevoir mon mal-être. Qu'est-ce que j'étais pathétique. Pathétique au plus au point. Mais le fait est que je marchais toujours tout droit, avec toujours la même impression de m'enfoncer dans un gouffre. Après tout ,peut être que j'étais suicidaire ? Un son étrange vint perturber mes pensées. Mon portable. Ma main droite empocha l'objet et je vis à l'écran que Bonnie m'avait laissé un message. Qu'elle épouse charmante. Moi qui pensait qu'elle était a ce moment même défoncé au point de ne pas pouvoir cligner de l'œil. « Rejoins-moi au Crazy Monkeys. 7:00 pm. Bisous. B. » Ça c'était plutôt bon. J'avais trouvé mon occupation. Enfin il me restait quand même plusieurs heures avant le rendez-vous. J'aurais put choisir de ne pas y aller , juste histoire de la provoquer. Mais non , là, j'avais envie de la voir.

    •••

    Fin prêt pour l'heure , je me suis présenté au Crazy Monkey à sept heures vingt-deux. Vingt-deux minutes de retard mais mon épouse devait forcément si attendre. Ce n'était pas ma femme pour rien. Bien que j'avouerais que nous formons un couple plutôt imprévisible. Parfois je me questionne encore sur cette alliance, mais bon. Je remarqua premièrement son dos pour l'avoir vu de nombreuse fois. Et oui malheureusement Bonnie m'avait mainte et mainte fois tourné le dos , surement dans les moments où j'avais le plus besoin d'elle. Mais passons, j'avançai maintenant vers elle rapidement. Arrivé a sa hauteur , je pris place sur un tabouret sans faire geste.
    « Rien qu'un café, s’il vous plait. »

    Ma tête pivota vers la gauche pour que mon regard puisse observer son coup , ses oreilles puis ses yeux qui étaient désormais dans les miens. Elle avait l'air fatigué , mais plutôt de bonne humeur. Ce qui , si je me souviens bien était rare chez Bonnie. Il suffisait que ma femme me regarde pour que j'ai envie d'elle. C'était fou , mais c'était plus fort que moi. En fin de compte c'était peut être pour ça que je l'avais épousée , ma bien aimée. Le serveur vint déposer devant moi le café que j'avais commandé et je remarqua le verre devant Bonnie. Là une odeur fine d'alcool vint titiller mes narines.

    «Tu attaques déjà, ou bien tu as commencé depuis le début de la journée ?»

    Je me moquait d'elle, ouais. Comme d'habitude , il n'y avait absolument rien de choquant. Et puis aujourd'hui j'étais plutôt de bonne humeur. Peut être que j'irais presque jusqu'à oublier ses infidélités avec cet homme. Ma main gauche passa sur la nuque de mon épouse et de l'autre je finit d'un trait mon café. Déguster par gorgée un café, non ce n'est pas genre. Oublier des infidélités avec ses nombreuses conquêtes et plus particulièrement avec cet homme ci , ce n'est pas non plus genre.
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Bonnie Grace Difters

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MessageSujet: Re: entre rires et tremblements - vince.   Ven 3 Avr - 1:07

    Je me souviens. Je me souviens des mélodies, des doux murmures de la nuit. Des effluves d’alcool, des musiques tonitruantes, des cigarettes qui défilaient entre mes doigts. Je me rappelle de ces garçons aux visages flous qui dansaient avec moi, leurs bras entourant mes hanches, leurs mains redessinant mes courbes. J’avais seize ans, et la vie m’appartenait. Aucune question ne défilait en mon esprit tant que je n’avais pas les pieds posés sur le plancher du domicile familial. Rien. Tout était parfait, depuis le sourire qui ornait mes lèvres jusqu’au parfum que je portais. Je m’agitais délicatement, sans préméditation aucune, me laissant tout simplement porter par le vent. Et puis il avait fallu que je le retrouve, lui, avec elle, au creux d’un lit, et le sang avait couru dans mes veines, affluant jusqu’à mes tempes. Ma vision avait tangué, s’était rougie. Je crois que tous ces reproches, trop longtemps étouffés, étaient ressortis après que je l’aie attaché. Je ne sais même pas comment j’ai fait pour le dominer. C’était théoriquement et physiquement impossible, si l’on comparait nos musculatures. La hargne décuple nos forces, à ce qu’on dit. J’ai pu le prouver ce jour-là. Après, ce fût plutôt les murs blancs, les liens alors qu’on m’allongeait, afin d’être sûr que je n’allais pas m’échapper, et leurs cris, stridents, étourdissants. Et enfin, il y avait ce lieu. Le seul problème, c’est que je ne savais pas ce que je foutais ici. Pourquoi je m’y trouvais. Comment atteindre un but si on ne parvient pas même à le discerner ?

    En attendant mon cher époux et sa ponctualité légendaire, j’avais discuté avec le barman. Celui-ci souhaitait me sauter, cela crevait les yeux, et se contenter d’un dialogue en bonne et due forme semblait le mettre dans une position délicate. Après tout, cela faisait trois ans qu’il attendait, on ne pouvait pas lui en vouloir. Il ne m’avait jamais intéressé. Et comme je n’étais pas une fille désespérée, je faisais mes choix avec goût quand ils venaient à être nécessaires. Cependant, je crois que mes élans de sadisme jouaient fortement sur moi, laissant toujours, après tant de temps, ce type deviner un espoir qui n’existait pas.

    VINCE - Rien qu'un café, s’il vous plait.

    Mon regard s’était bien rapidement tourné vers celui qui avait prononcé ces mots, lui offrant mon plus beau sourire. Ma main avait rejoint mon cellulaire, qu’elle avait sorti d’un sac à main blanc, associé à la robe que je portais – j’adorais les robes blanches, en fait, je crois que j’en avais des dizaines de différentes -, et j’avais pu observer qu’il s’était contenté de vingt-deux minutes de retard, quel acte de générosité que voilà. Et alors que nos regards se croisaient, je lisais cet éclat dans ses yeux, dont je connaissais trop bien la signification. Parfois, je me demandais si notre couple ne reposait pas sur le sexe. Cette idée s’enfuyait rapidement loin de moi, quand j’observais toute l’énergie que nous mettions à nous haïr, autant qu’à nous aimer.

    VINCE - Tu attaques déjà, ou bien tu as commencé depuis le début de la journée ?

    Peut-être étions-nous un peu jeunes. J’avais vingt ans, il en avait vingt-quatre, et nous avions broyé notre avenir et notre jeunesse au creux de nos mains. Mais l’avenir nous rattrapait, et notre jeunesse renaissait de ses cendres.

    « J’ai dû fumer un ou deux pétards un peu plus tôt avec Aurore. J’ai été sage. Hey, il est déjà dix-neuf heures ! »

    Je saisissais mon verre, sur le comptoir, en buvait une gorgée et joignais mes lèvres à celles de celui que j’avais épousé. Et puis je me levais, tourbillonnait, afin de me saisir d’une table pouvant nous accueillir, nous et notre folie. Je fronçais les sourcils alors que la banquette se révélait très confortable.

    « Ce serait plutôt à moi de te demander ce que tu fous avec un café dans les mains à une heure pareille. Bonne journée ? »
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Vince C. Difters
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MessageSujet: Re: entre rires et tremblements - vince.   Mar 7 Avr - 20:10

    J'avais passé la nuit à l'appartement. Enfin la moitié de la nuit. Parce qu'au bout de trois heures à attendre dans une pièce morne,la clope au bec, immobile ,l'ennui finit par vous ronger. Pourtant je ne suis pas comme ça. Avant je pouvais passer mes journées allongé dans mon canapé , ne faisant que boire et fumer. Bizarrement ici , j'ai envie de changer. De faire quelque chose. Peut être que lorsque je me serai habitué a cette vie nouvelle, tout redeviendra comme avant. Ce qui est je l'avoue, une pensée assez paradoxal. Mais le principal était que je n'avais par dormi. Et les cernes creuses sous mes yeux soulignaient ce fait. Ma peau était pâle et avide ,mes yeux rouges et luisants. A vrai dire, je n'avais jamais été autrement. Je vivais la nuit et m'éteignait le jour. Telle était ma doctrine. Et à peu près tout les voyous de cette île la suivaient , plus ou moins. Nous sommes comme cela nous, truand. Nous ne cherchons pas lueur mais plutôt l'ombre. D'ailleurs je me demandait bien pourquoi tout ce cinéma. Peut être que cette lumière nous étaient trop agressante et révélait notre véritable identité. Celle que nous voulions tous cacher. Enfin presque tous. Mais passons. Je le répète encore mais cette île commence à me transformer complètement,et je n'aime pas du tout ça. La seule chose qui me rassure , c'est que je sens toujours en moi cette bête féroce et viril prête surgir ,n'importe où . Je sens en moi cet équilibre instable , sur le fil. Celui qui peut tout faire basculer à un moment ou un autre..

    Je n'étais pas ici par hasard. Et Bonnie non plus. Nous avions fait tout deux des choses horribles. Nous nous connaissions tout les deux violent et pas autrement. La violence était notre machine , notre moyen de fonctionner. J'aime les femmes violentes et entreprenantes. Et j'aime surtout Bonnie. Mes yeux se reposèrent sur elle, puis sur le barman qui était resté bloqué là , perplexe. Je lui lança un regard hautain pour qu'il cesse d'observer mon épouse ainsi. Elle était mienne et personne d'autre n'avait le droit de la toucher. En tout cas pas en ma présence , car je savais très pertinemment ce que faisait Bonnie derrière mon dos ,car je faisait de même. Malgré tout j'étais possessif. C'était un de mes plus grand défaut.

    Nous étions jeune certes, mais je savais ce que je faisait. Notre relation pouvais paraître ambigüe mais je n'était pas ici , à ses côtés pour rien. Je ne savais pas combien de temps notre union complexe durerait. Tout deux nous ne pensions qu'au présente et à rien d'autre. Cela nous donnait déjà assez de préoccupation. Nous nous aimons. Même si parfois je n'arrive pas bien à définir cette sensation , ce mot. Aimer. Étions-nous , Bonnie et moi capable d'aimer ? Des êtres comme nous peuvent-ils aimer ? J'espèrerai bien que au fond, la réponse était positive.

    bonnie - J’ai dû fumer un ou deux pétards un peu plus tôt avec Aurore. J’ai été sage. Hey, il est déjà dix-neuf heures !

    Un sourire se forma sur mes lèvres. Elle se foutait de moi la , hein ? Que dix-neuf heures ? Celle-ci ne tardait pas pour commencer les festivités. Et je retrouvait bien là Bonnie. Mais qu'elle question idiote , elle était bien sur évidente. Aujourd'hui mon épouse avait été plutôt raisonnable. Mais la soirée ne faisait que commencer et la nuit serait surement longue, comme toutes nos nuits. Bonnie se déplaça sur une table libre et sans plus attendre comme envouté par son charme , je la suivait tant bien que mal. Je m'assis sans plus attendre,près d'elle sur la banquette.

    - Cela t'étonne autant ? .. A vrai dire je préfère commencer doucement vu la nuit qui s'annonce.

    Mon corps se déplaça et je glissa sur la banquette pour me coller légèrement à elle. Ma main gauche se posa sur la table , lorsque de l'autre je commençait à ouvrir ma veste. Un soupir sortit de ma bouche et ma tête continua d'observer Bonnie et ses formes, avant de poser une main sur sa cuisse.

    - Plutôt étrange je dois l'avouer. Et toi ? Tu a trouvé réconfort dans des bras plus viril que les miens ? Qui étais-ce cette nuit ? Encore ce Zéphyr ?
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